Actualité mobilité


Le Plan de Déplacements Entreprise (PDE)



Rappels réglementaires



Saviez-vous qu’il ne fallait que quelques dizaines de minutes pour en ressentir des bénéfices ?

...

La Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (TEPCV), rend obligatoire pour les sociétés la mise en place d’un Plan de Déplacements Entreprise (PDE).
A partir du 1er Janvier 2018, toutes les entreprises regroupant plus de 100 personnes sur un même site et demeurant dans un Plan de Déplacement Urbain (PDU) devront élaborer un PDE.
Il s’inscrit dans la suite logique du PDU, ce qui rend obligatoire sa transmission à l’autorité organisatrice de la mobilité (AOM) territorialement compétente pour élaborer le plan de mobilité rurale.
Ces AOM peuvent être la métropole, la communauté d’agglomération, les syndicats de transport, les communautés de communes.


Qu’est-ce que le PDE ?



La mise en œuvre d’un PDE peut être aménagée en interne ou avec un accompagnement externe.

...

Ce plan vise à optimiser l’efficacité des déplacements liés à l’activité de l’entreprise dans une perspective de réduction des émissions de GES et d’amélioration de la qualité de l’air.
Les déplacements concernent les trajets domicile-travail ainsi que les déplacements professionnels des collaborateurs, des clients et des partenaires.
A noter que le PDE est un vrai projet d’entreprise, qui peut s’inscrire dans une démarche Qualité ou dans un Système de management environnemental.
Il est également possible de travailler avec les entreprises voisines pour mettre en place un Plan de Déplacements Inter-Entreprises (PDIE).

Cela permet de mutualiser les actions sur une même zone géographique (ZAC, ZI, pôle de compétitivité)
et de créer du lien entre les acteurs économiques locaux.


LE RER V, UNE SOLUTION POUR LES FRANCILIENS



Face à la saturation des routes, des transports en commun, le vélo est une solution.

...

À une condition : le rendre accessible à toutes et tous en offrant aux Franciliens des aménagements cyclables de qualité et continus.
Les 38 associations du Collectif Vélo Île-de-France appellent tous les élus de notre région à construire un Réseau Express Régional Vélo sur le modèle des transports en commun, le RER V.


Le surnom de « coronapiste » a été donné aux aménagements cyclables provisoires créés lors de la pandémie de Covid-19 en 2020 dans le but de fluidifier la circulation urbaine, décongestionner les transports publics, favoriser le respect des distances de sécurité et encourager un mode de transport décarboné.
Durant la crise, ces aménagements sont promus notamment par des instances nationales ola santé (OMS) ou les gouvernements français et britannique.


Un sondage Ifop réalisé en septembre 2020 révèle que les habitants de Paris, Lyon et Marseille souhaitent à 62 %, 75 % et 88 % respectivement la pérennisation de tous les aménagements cyclables provisoires.
En Île-de-France, elles rencontrent un fort succès, en particulier en banlieue où elles sont plébiscitées par 64% des habitants.
Selon Stein van Oosteren, porte-parole du Collectif Vélo Île-de-France, ce n'est pas à Paris qu'a eu lieu la « dernière révolution du vélo » mais en banlieue.
Ainsi, le Val-de-Marne a été le premier à réaliser un important réseau de 40 kilomètres de coronapistes, et les Hauts-de-Seine ont suivi quelque temps plus tard.


Alors que certaines villes font le choix de les effacer rapidement, d'autres comme Paris ou Boston manifestent leur envie de les pérenniser.
D'autres encore comme Tokyo ou Londres annoncent la création d'aménagements pour répondre à la forte croissance du nombre de cyclistes depuis le début de la pandémie.
En France, la plupart des grandes villes (Paris, Lyon, Nantes, Bordeaux) ont créé de tels aménagements, pour un total de 500 nouveaux km de pistes, et beaucoup ont manifesté leur envie de les pérenniser à l'issue du confinement.
Alors que le gouvernement appelle les collectivités à pérenniser ces pistes, certaines villes (Besançon, Saint-Étienne, Argenteuil, Quimper, Marseille ou Aix-en-Provence) font le choix de les effacer.


La Seine-Saint-Denis a eu plus de mal a imposer un réseau cyclable malgré la volonté de son président Stéphane Troussel, en raison de nombreux véhicules stationnés dessus en permanence.
Les départements de la grande couronne n'ont pas participé à la construction du réseau cyclable régional, où ce sont plutôt les agglomérations (comme Évry-Courcouronnes, Cergy-Pontoise ou Paris-Saclay) qui ont agi.



Rappels réglementaires


Saviez-vous qu’il ne fallait que quelques dizaines de minutes pour en ressentir des bénéfices ?

...
La Loi n° 2015-992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte (TEPCV) rend obligatoire pour les sociétés la mise en place d’un Plan de Déplacements Entreprise (PDE).
A partir du 1er Janvier 2018, toutes les entreprises regroupant plus de 100 personnes sur un même site et demeurant dans un Plan de Déplacement Urbain (PDU) devront élaborer un PDE.
Il s’inscrit dans la suite logique du PDU, ce qui rend obligatoire sa transmission à l’autorité organisatrice de la mobilité (AOM) territorialement compétente pour élaborer le plan de mobilité rurale.
Ces AOM peuvent être la métropole, la communauté d’agglomération, les syndicats de transport, les communautés de communes.

Qu’est-ce que le PDE ?


La mise en œuvre d’un PDE peut être aménagée en interne ou avec un accompagnement externe.

...
Ce plan vise à optimiser l’efficacité des déplacements liés à l’activité de l’entreprise dans une perspective de réduction des émissions de GES et d’amélioration de la qualité de l’air.
Les déplacements concernent les trajets domicile-travail ainsi que les déplacements professionnels des collaborateurs, des clients et des partenaires.
A noter que le PDE est un vrai projet d’entreprise, qui peut s’inscrire dans une démarche Qualité ou dans un Système de management environnemental.
Il est également possible de travailler avec les entreprises voisines pour mettre en place un Plan de Déplacements Inter-Entreprises (PDIE).
Cela permet de mutualiser les actions sur une même zone géographique (ZAC, ZI, pôle de compétitivité) et de créer du lien entre les acteurs économiques locaux.

LE RER V, UNE SOLUTION POUR LES FRANCILIENS


Face à la saturation des routes, des transports en commun, le vélo est une solution.

...
À une condition : le rendre accessible à toutes et tous en offrant aux Franciliens des aménagements cyclables de qualité et continus.
Les 38 associations du Collectif Vélo Île-de-France appellent tous les élus de notre région à construire un Réseau Express Régional Vélo sur le modèle des transports en commun, le RER V.

CORONAPISTE


Le surnom de « coronapiste » a été donné aux aménagements cyclables provisoires créés lors de la pandémie de Covid-19 en 2020.

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Le surnom de « coronapiste » a été donné aux aménagements cyclables provisoires créés lors de la pandémie de Covid-19 en 2020 dans le but de fluidifier la circulation urbaine, décongestionner les transports publics, favoriser le respect des distances de sécurité et encourager un mode de transport décarboné.
Durant la crise, ces aménagements sont promus notamment par des instances nationales ola santé (OMS) ou les gouvernements français et britannique.

Un sondage Ifop réalisé en septembre 2020 révèle que les habitants de Paris, Lyon et Marseille souhaitent à 62%, 75% et 88% respectivement la pérennisation de tous les aménagements cyclables provisoires.
En Île-de-France, elles rencontrent un fort succès, en particulier en banlieue où elles sont plébiscitées par 64% des habitants.
Selon Stein van Oosteren, porte-parole du Collectif Vélo Île-de-France, ce n'est pas à Paris qu'a eu lieu la « dernière révolution du vélo » mais en banlieue.
Ainsi, le Val-de-Marne a été le premier à réaliser un important réseau de 40 kilomètres de coronapistes, et les Hauts-de-Seine ont suivi quelque temps plus tard.

Alors que certaines villes font le choix de les effacer rapidement, d'autres comme Paris ou Boston manifestent leur envie de les pérenniser.
D'autres encore comme Tokyo ou Londres annoncent la création d'aménagements pour répondre à la forte croissance du nombre de cyclistes depuis le début de la pandémie.
En France, la plupart des grandes villes (Paris, Lyon, Nantes, Bordeaux) ont créé de tels aménagements, pour un total de 500 nouveaux km de pistes, et beaucoup ont manifesté leur envie de les pérenniser à l'issue du confinement.
Alors que le gouvernement appelle les collectivités à pérenniser ces pistes, certaines villes (Besançon, Saint-Étienne, Argenteuil, Quimper, Marseille ou Aix-en-Provence) font le choix de les effacer.

La Seine-Saint-Denis a eu plus de mal a imposer un réseau cyclable malgré la volonté de son président Stéphane Troussel, en raison de nombreux véhicules stationnés dessus en permanence.
Les départements de la grande couronne n'ont pas participé à la construction du réseau cyclable régional, où ce sont plutôt les agglomérations (comme Évry-Courcouronnes, Cergy-Pontoise ou Paris-Saclay) qui ont agi.